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 Les créatures non-domesticables carnivores exclusifs

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Zilla



Personnages RP :
ZACKARITO FOX
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MAXIMUS
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MessageSujet: Les créatures non-domesticables carnivores exclusifs   Les créatures non-domesticables carnivores exclusifs EmptyMar 15 Déc - 19:07


Les créatures non-domesticables carnivores exclusifs

Sont répertoriées ici les créatures présentent uniquement à l'état sauvage se nourrissant exclusivement de viandes (ou charognes).



BELLROK D'ÉPIEUX (♂), BELLRAK D'ÉPIEUX (♀), BELLROKI D'ÉPIEUX (Petit)  

DENSITÉ : FAIBLE

AGRESSIVITÉ : FORTE

HABITAT : Île d'Épieux.Essentiellement présent dans les zones forestières le bellrok hante les flancs de montagnes et les zones rocailleuses. Ils vivent généralement dans des galeries ou des terriers. La plupart du temps, le bellrok reste dans les étendues sauvages et peu habitées par l'Homme, non pas par crainte mais par commodité.

ALIMENTATION : Régime Carnivore. Il se nourrit essentiellement de viande même s'il lui arrive de consommer de la pierre qu'il digère. Son système très particulier exploite alors les composants de celle-ci et redirige les minéraux et le fer potentiellement présents vers son derme et son épiderme. Il arrive que, poussé par la faim, l'un d'entre eux se risque dans une ville ou un village avec la ferme intention de se repaître du bétail. Ceux-là doivent être éliminés de toute urgence car, prenant alors goût à la facilité, ils ne cessent de revenir vers ce qui se rapproche le plus d'un véritable garde-manger.

ESPÉRANCE DE VIE : Inconnue. La plupart du temps, les bellroks ne meurent pas de vieillesse aussi est-il difficile d'estimer leur espérance de vie réelle. Le plus vieil individu connu aurait eu 40 ans. Son armure était devenue à ce point résistante que seul un okanaki est parvenu, avec l'aide de ses frères et sœurs de Clan, à en venir à bout à l'aide de son arc et de ses flèches.

DESCRIPTION PHYSIQUE : Prenant l'apparence d'un énorme reptile se déplaçant sur quatre pattes, le Bellrok arbore le blanc de la neige sur ses écailles, parfois irisées de bleu, de gris ou de noir discret, il dispose également de deux longues cornes légèrement recourbées sur le haut de son crâne. Son épine dorsale est hérissée de piquants plus ou moins rigides. Sa queue particulièrement longue fait partie de son arsenal offensif car, longue et claquante, elle se révèle être un fouet remarquable orné de piquants plus petits que ceux que l'on retrouve sur son dos mais deux fois plus durs et plus acérés. Les pattes ornées de griffes courbes et effilées servent autant à blesser qu'à se cramponner à la pierre à laquelle ils grimpent sans la moindre difficulté, se jouant de la gravité. Les individus les plus petits atteignent les 2 mètres de longueur avec une queue de taille variable ; quant aux plus grands, ils peuvent atteindre les 6 mètres de long  (sans la queue, toujours de taille variable). La seule différence notable entre un mâle et une femelle concerne la taille des cornes frontales. Celles de la femelle sont plus courtes mais elle compense avec une queue plus longues et une vivacité plus importante. En effet, là où les mâles sont imposants et en apparence lourds et patauds, les femelles sont plus « légères », moins écrasées sur leurs appuis.
Les plus jeunes, quant à eux, sont reconnaissables aux cornes et aux épines dorsales, leur taille pouvant être une indication. De même que les écailles : moins elles sont résistantes, plus le bellrok est jeune. Sachez seulement qu'un jeune bellrok, de par sa taille et son poids moindre, est autrement plus dangereux qu'un adulte car plus vif. Et un besoin plus important en nourriture afin d'alimenter sa croissance.

Les seules façons de venir à bout de ces bêtes-là ressemblent aux moyens qu'il faut employer pour abattre un serpent de mer : les yeux et la gueule sont les seuls endroits suffisamment vulnérables pour y planter une lame. Particulièrement lent du fait de son poids imposant, le bellrok d'Épieux est une cible facile pour les bons archers et les combattants vifs et rapides. Ce qui place les okanakis en bonne position pour se débarrasser d'eux en cas de nécessité, un comble pour une créature de ce gabarit.

DESCRIPTION DU CRI : Les bellroks communiquent, la plupart du temps, au moyen de sifflements ou de « souffles » (semblable au son qu'émettent les crocodiles). Cela passe également par un langage corporel notamment la queue ou des claquements de mâchoires plus ou moins forts. Il arrive que le bellrok « chante ». Le son est presque mélodieux, intéressant à écouter dans tous les cas.

DENRÉES UTILISABLES :
-Les écailles : elles sont particulièrement épaisses et résistantes. Un bon forgeron saura les tailler afin d'en faire des lames de grande qualité et qui serviront leur propriétaire pour un long moment à condition d'être bien entretenues. Les plus petites peuvent être utilisées afin de confectionner une armure mais le poids peut devenir réellement handicapant. Les armures en écailles de bellrok sont dont généralement destinées aux torkos, seuls à même de supporter le poids sans sourciller.
-Les cornes et les griffes : bien que difficile à travailler – pour ne pas dire impossible – les griffes peuvent être employées au naturel pour quelques travaux. En enrouler la base d'un tissu résistant offre une bonne prise et leur affûtage naturel leur confère une utilité certaine bien que de courte durée. Certains forgerons sont particulièrement friands de ces choses là pour du travail de précision, les adeptes prétendent que les griffes de bellrok donne une dimension toute particulière aux gravures et autres finitions délicates qu'il leur arrive de faire. Les cornes, quant à elle, sont utilisées dans un but ornemental ou pour servir de poignées aux armes. Les manches en corne de bellrok ne s'usent quasiment pas et gardent un lustre inchangé au fil du temps. Ils offrent en outre une très bonne prise.

COMPORTEMENT : Fondamentalement solitaire, le bellrok ne vit jamais en groupe. La seule fois où ils se regroupent volontiers est à la période des amours où il ne fait jamais bon de s'aventurer sur leur territoire. Violents, agressifs et bagarreurs, les Bellroks sont des animaux particulièrement dangereux. En temps normal, la moindre rencontre entre deux individus a huit chances sur dix de finir en un affrontement souvent mortel. Lors des reproductions, les femelles tolèrent les mâles et ne choisissent rien moins que le meilleur des prétendants. La faible densité des bellroks s'expliquent par leur penchant pour les combats et ceux-ci n'ont pas nécessairement besoin d'avoir une raison. Une rencontre suffit. Foncièrement territoriaux, les bellroks se partagent un environnement trop petit pour pouvoir contenir plusieurs d'entre eux aussi leur population garde-t-elle un taux généralement fixe. Il n'y a jamais eut de surpopulation de bellroks et ceux-ci sont loin de l'extinction grâce à une fertilité importante.

Face à l'être humain, le bellrok peut avoir deux types d'approches. La première conduit à une simple indifférence pourvu que la distance soit suffisamment grande pour que l'animal puisse concevoir quelques réticences à parcourir tant de chemin et dépenser tant d'énergie pour si peu. À moins qu'il ne soit rassasié. Ce comportement est relativement rare mais pas inexistant pour autant. La seconde approche est la pire puisqu'elle s'achève généralement par la mort du malheureux imprudent. Le bellrok charge à une rapidité sidérante compte tenu de sa masse et de son poids. À moins de savoir grimper aux arbres avec la célérité d'un okanaki et de monter assez haut, vous n'avez que peu de chance d'en ressortir vivant. Si la plupart des Archipeliens redoutent le bellrok d'Épieux, les Épeliens, eux, ont prit l'habitude de vivre avec ce monstre terrifiant. Celui-ci ne s'approche que rarement des lieux d'habitations et reste généralement dans les zones sauvages. Certains Épeliens envisagent même une rencontre avec placidité.
Quelques récits parlent de bellroks ayant attaqué du bétail et, prenant goût à la facilité, auraient attaqué les villes et villages environnants. Ces bellroks ont été abattus sans plus attendre car, loin de craindre l'Homme, ceux-ci sont les plus dangereux.

DOMESTICATION ET UTILISATION(S) : La domestication d'un bellrok aurait fait l'objet d'un essai par le passé mais il ne s'est pas très bien terminé. À l'éclosion, le bellrok n'est qu'un tas d'instincts à l'état brut mais il dispose d'une forme d'intelligence permettant de le contenir à moins de contenter ses besoins. Ceux-ci sont sous la forme de grande quantité de pierres et de viandes afin d'alimenter sa croissance exigeante. Seulement leur taille rapidement démesurée et leur force terrible rend la suite plus compliquée. Profondément solitaire, le bellrok n'est pas un animal qui s'attache et toute contrainte visant à le retenir peut réveiller une colère dévastatrice provoquant la mort de l'importun. Il n'est pas impossible d'élever un bellrok mais cela ne dure qu'un certain temps en admettant avoir du temps et de l'argent à dépenser pour un animal qui finira de toutes façons par quitter les lieux. Et pour peu que l'éleveur se trouve en ville, le départ de l'animal pourrait bien provoquer un véritable désastre. En somme, la domestication du bellrok est impossible et peu importe combien quelques chercheurs se sont penchés sur la question, on ne lui a trouvé aucune utilité.

POINTS FORTS :
-Les cornes, griffes et autres crocs : ce sont des armes naturelles dont le bellrok se servira sans hésiter. Rapide et plus ou moins agile en fonction de sa taille, il est un prédateur redoutable qu'il vaut mieux ne pas avoir aux trousses.
-Ses écailles : elles lui offrent une armure quasiment impossible à briser ce qui lui permet d'aller au-delà du danger.
-Une forme d'intelligence : elle est mise au service de la chasse et de la traque. Le bellrok est en mesure de tenir une embuscade pas trop élaborée et de rester à l'affût jusqu'à obtenir satisfaction. Il peut s'approcher en silence de sa proie en se servant du terrain à son avantage. Souvent il emploie une morsure mortelle et rapide puis laisse sa proie s'épuiser inutilement dans une course qui s'achève systématiquement par la mort et par un repas tranquille.
-Ignore la peur : le Bellrok se défend et attaque avec la même fureur, il ne fait jamais bon d'être dans les parages.

POINTS FAIBLES :
-Endurance : bien que rapide, le bellrock manque cruellement d'endurance. S'il peut effectuer des pointes de vitesse fulgurante, il ne peut tenir très longtemps. S'il n'a pas obtenu ce qu'il désirait, il se peut qu'il abandonne et reparte le ventre vide.
Sur son territoire, l'agilité du bellrock ne lui sert qu'au sol : si sa proie se retrouve dans les arbres, il laisse tomber à moins de pouvoir l'atteindre ou en cas de vengeance.
-Peur du feu : effrayé par le feu, le bellrock s'en tient à distance et n'approchera que rarement d'un feu de camp à moins de l'aguicher avec quelques odeurs alléchantes.
-Yeux, gueule : l'une des seules façon de venir à bout d'un bellrock constitue à lui tirer dans les yeux ou la gueule ce qui placent les okanakis en bonne position pour venir à bout de ce monstre. Un comble pour une créature de ce gabarit.

AUTRES INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : Il arrive au bellrock de grimper à flanc de montagne. Ses griffes particulièrement aiguisées l'aident dans son ascension mais son poids considérable l'empêche de s'attaquer aux pentes trop prononcées.
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COBRA À CRÊTE  (♂,♀)


DENSITÉ : FAIBLE

AGRESSIVITÉ : MOYENNE

HABITAT :Opale/Îles Jumelles. On trouve ce serpent toute l'année à Opale. Sur les Îles Jumelles on ne peut le rencontrer qu'au printemps et en été, car le reste de l'année il hiberne en raison des températures plus froides

ALIMENTATION : Régime carnivore. Il mange des petits rongeurs, autres serpents et parfois des oiseaux. Plus rarement, il s'en prend à des proies plus grandes.

ESPÉRANCE DE VIE : Estimée à 5 ans.

DESCRIPTION PHYSIQUE : Mâles et femelles font en moyenne 3 mètres de long. Leur corps est marron foncé sur le dos et jaune sur le ventre. Ils ont des yeux rouges. Sur le côté de la tête ils possèdent une membrane avec des piques qu'ils hérissent quand ils se sentent menacés (Elle est repliée quand ils se sentent en sécurité).

DESCRIPTION DU CRI : Ils sifflent.

DENRÉES UTILISABLES :
-Peau : on peut utiliser leur peau pour l'ornement d'objets et de vêtements.
-Venin : il peut être utilisé en médecine, car à faible dose et absorbé par la voie digestive il fait un très bon anesthésiant général. Le dosage doit être précis, une trop forte dose tuerait la personne qui l'a ingéré.

COMPORTEMENT :
Ce cobra est solitaire et territorial. Les spécimens n'attaquent que lorsqu'ils se sentent menacés (eux ou leur habitat), sinon ils passent leur chemin. La femelle pond des œufs et protège son nid jusqu'à éclosion des petits. Une fois qu'ils sont sortis du nid, les petits deviennent indépendants. Ce sont des animaux qui sont dangereux à cause de leur morsure venimeuse même si rarement létale. Le venin ne se diffuse pas dans le sang, mais seulement de cellules à cellules autour de la morsure, son action reste donc localisée au niveau de la blessure. Sur des petits animaux il est très efficace, mais sur des plus grands il ne fait que des plaies sérieuses mais très localisées. Il est important de neutraliser le venin rapidement, car l'action de celui-ci est de nécroser les tissus. Si on ne s'occupe pas de la blessure dans l'heure qui suit la morsure les dommages causés aux tissus seront tels qu'une amputation sera nécessaire. Pour neutraliser le venin, il faut tout d'abord cautériser la plaie avec de la chaleur puis maintenir le membre dans un tissu humide au préalable trempé dans de l'eau chaude. pendant au moins une heure C'est la chaleur qui désactive le venin. En raison de ce mode de soin, les morsures du cobra à crête laissent souvent de bien vilaines cicatrices de brûlure.

DOMESTICATION ET UTILISATION(S) :
On ne peut pas domestiquer cet animal, mais on le chasse pour récupérer son venin à des fins médicale.

POINTS FORTS :
-Son acuité visuelle : il voit très bien et repère rapidement les mouvements de ses proies.
-Sensibilité aux vibrations : sans voir quelqu'un, il peut le sentir par les vibrations du sol.
-Leur langue : elle leur permet de sentir les particules odorantes de leur environnement.
-Son attitude territoriale : contrairement à d'autres animaux ce serpent n'hésite pas à protéger ce qu'il considère comme son territoire (ou son nid pour les femelles), ce qui le rend très tenace.
-Sa rapidité : lorsqu'il cherche à mordre une proie il est très rapide.
-Son venin : il provoque la nécrose des tissus touchés.

POINTS FAIBLES :
-Peur du feu : comme beaucoup d'animaux ces serpents ont une crainte naturelle pour les flammes. Ils fuient à l'odeur du feu où à la vue d'une flamme.


AUTRES INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES :
A noter : Le don d'une prêtresse peut aussi désactiver le venin de ce serpent et laissera moins de cicatrices que la méthode classique.

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DRAGON (♂), DRAGONNE(♀), DRAGONNEAU (Petit)  

DENSITÉ : (très) FAIBLE espèce en voie d'extinction.

AGRESSIVITÉ : FORTE

HABITAT : Les cieux.

ALIMENTATION : Régime carnivore. Ils chassent tout ce qu'ils trouvent.

ESPÉRANCE DE VIE : Estimé à150 ans. Quand un dragon sent la mort approcher il se rend dans un cimetière de dragons pour s'y laisser mourir.

DESCRIPTION PHYSIQUE : Si l'autre nom des dragons est "les maîtres des cieux" ce n'est pas pour rien. Reptiles gigantesques, les dragons, mâles comme femelles peuvent atteindre une envergure de 15 mètres, pour une taille tête-bout de la queue de 30 mètres et un poids qui se compte en plusieurs dizaines de tonnes. Leur corps est entièrement recouvert d'écailles. Ils possèdent 4 membres ornés de 4 doigts. Sur les membres antérieurs on observe que l'un des doigts est un l'équivalent du pouce chez l'Homme. Une ligne d'écailles marque leur échine et le museau allongé est terminé par une corne (souvent plus longue chez les mâles). Ils possèdent de grandes ailes et une queue très longue (10m environ) et très agile.
Au niveau des couleurs les écrits présentent une grande diversité ; blanc, noir, vert, bleu ect...

DESCRIPTION DU CRI : Même si peu de gens ont entendu un jour le cri d'un dragon, ils le reconnaîtront d'abord par la puissance qu'il dégage et au son grave et lugubre de sa consonance.

DENRÉES UTILISABLES :
Les denrées que l'on peut utiliser sont celles que l'on peut prélever sur un squelette de dragon (donc dans un cimetière de dragon). L'ensemble des ces restes doivent être traités avant d'être travaillés car à la moindre trace de chaire en décomposition on peut subir les méfaits des vapeurs draconniques très volatiles. En effet, en pourrissant, la chaire de dragon rejette des vapeurs très toxiques. Exposé à ces vapeurs trop longtemps (5 à 10 jours) on fini par avoir les poumons brûlés de façon irréversible ou des problèmes respiratoires à vie, si on est pas mort de ces effets avant.

-Écailles : Très résistance, les écailles demeures après la mort d'un dragon. Elles sont convoitées pour cette résistance bien qu'il soit très difficile de les travailler.
-Os : Légers et résistants  mais plus faciles à travailler que les écailles les os sont utilisés pour faire des manches d'arme par exemple.
-Griffes, crocs : Plus rarement utilisées on les retrouve dans certains vieux objets.


COMPORTEMENT :
Le dragon est le prédateur le plus redoutable de la terre. Il n'a peur de rien et chasse tout ce qu'il trouve. Heureusement, il semble que ce soit un animal solitaire et l'on a rarement plusieurs dragons survolant la même aire. Il est assez rare de voir un dragon au sol, ils sont plus souvent en vol et peuvent tenir des jours durant. Ils mangent même en vol.
Un comportement est à relever :  un dragon sent la mort approcher, il se rend dans un cimetière de dragons pour s'y laisser mourir. Ils s'allongent sur le sol et se laissent mourir dans un processus qui prend parfois plusieurs décades. Lorsqu'un dragon meurt, sa chaire se consume littéralement de l'intérieur par des processus que l'on ne connaît pas. Un dragon mourant a un corps très chaud et une fois mort et que sa chaire se dégrade il dégage des vapeurs qui sont très néfastes pour ceux qui les respirent trop longtemps. Il existe sur Archipel l'un de ces cimetières : l'île de Mort-Dragon.

DOMESTICATION ET UTILISATION(S) :
La domestication d'un dragon est impossible, mais on utilise volontiers les réliques car elles sont signes d'un grand prestige.

POINTS FORTS :
-Feu : les dragons sont capables de cracher du feu, même si cette ressources semble limitée en terme d'utilisation (ils peuvent tomber « en panne »).
-Écailles : leur corps écailleux est une armure imparable qui résiste très bien aux armes humaines.
-Vol : un autre problème est que lorsqu'il attaque, un dragon le fait souvent des cieux, ce qui le rend très invulnérable.
-Queue : véritable fouet, la queue du dragon présente un danger non négligeable.
-Vapeurs toxiques au moment de la décomposition : quand la chaire d'un dragon mort se décompose elle dégage des vapeurs qui sont persistantes dans l'environnement pendant plusieurs années.


POINTS FAIBLES : Ici parlez des faiblesses de la créature.
-Ailes/Gueule/Œils: voilà les zones à viser sur un dragon. Ses ailes membraneuses ne sont protégés que par de toutes petites écailles, quand à sa gueule et ses yeux ils sont ses points les plus sensibles.
-Agilité au sol : cloué au sol, un dragon perd de son agilité. Sa taille aura tendance à le rendre plus maladroit.
-Mauvaise vue : si il voit très bien de loin, le dragon est très imprécis quand il s'approche de sa proie car il voit plus mal.

AUTRES INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : Les derniers dragons à avoir survolé Achipel datent d'il y a plusieurs centaines d'années.  Aujourd'hui on ignore combien il en reste, mais le temps où l'Homme regardait le ciel avec crainte est passé. Suite à une grande épidémie, la population de dragon a drastiquement chuté.

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 GABUR A CRÊTE (♂), GABURELLE A CRÊTE (♀), GABURION A CRÊTE (Petit)    


DENSITÉ : FORTE .

AGRESSIVITÉ : MOYENNE à FORTE

HABITAT : Opale, Îleval. On ne trouve le gabur à crête que dans le désert opalien et les marais douvetiers.

ALIMENTATION : Régime carnivore et charognard. Il se nourrit de chair morte, car c'est ce qu'ils trouvent le plus facilement dans son habitat naturel.

ESPÉRANCE DE VIE : Estimée à 12 ans. Le gabur étant très bagarreur, il est difficile d'estimer sa durée de vie naturelle avec exactitude car ils succombent bien souvent sous les griffes de leurs congénères.

DESCRIPTION PHYSIQUE : Bien qu'agressif et dangereux, le gabur n'est pas très grand. Au garrot, il ne mesure pas plus d'un mètre (les femelles sont en général plus petites que les mâles, elles mesurent en moyenne 70cm au garrot). L'envergure de leurs ailes peut atteindre jusqu'à 1,50m., mais elle tourne en moyenne autour d'1m20. Ils ne sont pas taillés pour de longs vols, ils se contentent de planer au dessus du désert. Le poids moyen d'un gabur est de plus ou moins 80 kilos, mais les gros gabarits peuvent atteindre jusqu'à plus de 100 kilos. Ce sont des drôles de créatures pourvues d'écailles et de grandes ailes palmées ressemblant beaucoup à celles que les dragons arborent. Ils possèdent une crête d'un rouge plus ou moins intense selon leur sexe (un mâle aura une crête tirant d'avantage sur le orangé, alors qu'une femelle s'approchera d'avantage du pourpre) ainsi qu'un gros bec courbé idéal pour briser le crâne des cadavres d'animaux qu'ils rencontrent.

DESCRIPTION DU CRI : Durant la période des amours principalement ou lorsque le gabur veut intimider un congénère, il émet un cri ressemblant à un violent ultrason. 

DENRÉES UTILISABLES : 
-Les griffes : elles sont très dures et résistantes, ce qui peut consolider sans aucun mal des armes à lame si on les broie et que l'on ajoute la poudre au métal en fusion. Cela provoque une réaction qui consolide radicalement la lame. Toutefois, l'espèce étant très agressive il est rare de pouvoir se venter d'avoir su récupérer des griffes de gabur, elles se vendent donc naturellement très cher (compter un gallion d'or pour deux griffes à peine). Pour être efficace, il faut la poussière d'au moins 5 griffes de gabur pour consolider une petite arme style dague.
-La crête : la crête rouge du gabur peut être prisée par les industries textiles mais c'est un matériaux difficile à apprivoiser car la couleur perd de son intensité lorsqu'elle est coupée.

COMPORTEMENT : En vie sauvage, les gaburs vivent en meute d'environ une vingtaine de congénères et suivent une hiérarchie d'une seule femelle alpha pour la meute. Les autres sont des mâles qui passent leur vie à se battre pour attirer les faveurs de la femelle. A l'age adulte, le gaburion femelle s'accouple et quitte la meute pour pondre ses oeufs à l'écart et créer une nouvelle meute. Cette espèce est très agressive (les femelles d'avantage que les mâles), et les attaques contre les hommes ne sont pas impossibles. Toutefois, leur habitat étant plutôt extrême, il ne faut pas oublier que les victimes sont rares. Méfiez vous donc si vous devez traverser le désert ou les marais, cette vermine se reproduit plus rapidement qu'à son tour, si bien que les zones infestées peuvent rapidement devenir de véritables traquenards pour les mésorians non initiés ou les okanakis imprudents. Leurs longues griffes aiguisées peuvent faire énormément de dégâts sur la fragile peau humaine, il n'est d'ailleurs par rare de croiser un gabur borgne. Il aura simplement pris un coup de griffe dans l'œil lors d'une bagarre contre un de ses congénères.

DOMESTICATION ET UTILISATION(S) : La domestication du gabur est impossible car le mâle ne vit que pour courtiser la femelle. Aussi, si vous tentez d'apprivoiser un gabur ou de voler un oeuf, son instinct lui dictera de passer sa vie à retrouver sa femelle alpha et il n'y aura rien qui pourra l'en empêcher. Si vous tentez de voler une gaburelle, courez vite car vous aurez à vos trousses la totalité des mâles de la meute qui chercheront à récupérer leur femelle.

POINTS FORTS :
-Peau écailleuse : très dure, elle est difficile à pénétrer.
-Masse imposante : elle effraie sans mal n'importe quel imprudent. 

POINTS FAIBLES :
-Manque de vitesse/d'agilité : difficile de bouger avec finesse leur masse et cela les rend très pataud et très peu agile. 

AUTRES INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : /
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NOM DE LA CRÉATURE (♂), NOM DE LA CRÉATURE (♀), NOM DE LA CRÉATURE (Petit)  



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 - Fiche proposée par Khaleera Grakorn. Pour les questions les poser dans La FAQ sur l'univers -

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KALDROG (♂), KALDRONNE (♀), KALDRON (Petit)

DENSITÉ : FAIBLE

AGRESSIVITÉ : MOYENNE à FORTE en saison d'accouplement

HABITAT : Les îles du Nord, principalement dans la chaîne des Épieux et les Trois Rocheuses, pour leur climat frais et les montagnes désertiques. L'hiver, il est possible d'en croiser vers le mont englouti, car cette espèce est migratoire.

ALIMENTATION : Régime carnivore. Le kaldrog est un carnivore qui convoite les bétails ainsi que les griffos lorsqu'il ne trouve pas de proies plus proches de son territoire. Un kaldrog ayant appris où se trouve des proies faciles, reviendra jusqu'à décimer le troupeau. Il ne mange cependant pas d'hommes. Ces puissantes pattes munies de griffes acérées lui permettent d'empoigner fermement ses proies pour les emmener dans les airs et ainsi les déguster à l'aide de sa redoutable mâchoire une fois éloigné. Si l'animal se débat de trop, il peut la lâcher une fois à hauteur suffisante pour la tuer et revenir la prendre après. Il ne prend qu'un animal à la fois et ne revient que s'il n'est pas rassasié.

ESPÉRANCE DE VIE : 20 ans pour les femmelles, 15 ans pour les mâles (du fait des nombreuses blessures qu'ils se font pour avoir le droit de s'accoupler. ).

DESCRIPTION PHYSIQUE : Le kaldrog a l'apparence d'un croisement entre un lion et un dragon. En effet, son corps est à l'avant celui du félin et à l'arrière celui du mythique volatile. Il a deux puissantes ailes dont la membrane est assez fragile et ressemble beaucoup à celle des chauve-souris. Il a une longue queue lisse lui servant de balancier afin de se stabiliser et dont il se sert souvent pour communiquer. Quadrupède, il a cependant la capacité de se mettre sur ses deux pattes arrières. Ses pattes se terminent par 4 griffes acérées de 2-3 cm qui sont autant capable de saisir, déchirer ou agripper ses proies. Le kaldrog n'a qu'un peu de fourrure d'une couleur fauve sur le poitrail, le dos et l'avant des pattes. C'est un outil servant à la parade afin de séduire une femelle. Une autre technique de parade est la coloration de la tête du kaldrog dans des tons ocres et rouges très vifs. Sinon, sa peau est constituée d'une couche solide qui ressemble au cuir d'un brun strié foncé. Le haut de la tête du kaldrog forme une large collerette qui est quand à elle extrêmement solide et indolore, ce qui lui donne une tête triangulaire. Elle est parsemée sur le haut et les côtés de minces cornes effilées servant à transpercer les ennemis ou les autres mâles. Les femelles les ont également mais moins développées et moins nombreuses. Le kaldrog a une mâchoire puissante muni d'une rangée de dents fines et quatre canines peu longues.
Il atteint une hauteur d'1m15 au garrot, pour les mâles et 1 m pour les femelles, hauteur totale d'1m 30 pour mâles et 1m 15 pour les femelles. Le kaldrog atteint facilement les 3m de long avec la queue mais 1 mètre seulement sans la queue et d'envergure, le kaldrog atteint les 4 mètres.
Les fourchettes de poids pour les mâles sont de 80 à 90 kg et  pour les femelles de 60 à 70 kg.

DESCRIPTION DU CRI : Le kaldrog émet un rugissement lorsqu'il veut intimider mais sinon ce sont des animaux assez silencieux qui communiquent le plus souvent par le corps en utilisant notamment leurs ailes

DENRÉES UTILISABLES :
-Peau : seul des tanneurs avec beaucoup d'expérience et de savoir faire peuvent s'en servir car la peau est difficilement récupérable, elle est néanmoins prisée car elle est très résistante, notamment pour faire des sacs ou des selles en cuir.
-Viande : elle n'est pas comestible car trop difficile à mastiquer.
-Griffes/cornes/crocs : matériau précieux, et rare, les cornes qui ornent le haut du crâne du kaldrog sont fortement prisées pour fabriquer des pommeaux ou encore des lames si elle est bien travaillée. Les griffes et les crocs sont surtout utilisées comme trophées mais certains les utilisent comme crochet pour pêcher par exemple.
-Lait : Le lait de kaldronne est un poison pour l'Homme car il n'est pas métabolisé.

COMPORTEMENT :Le kaldrog est un animal solitaire. Ils ne se retrouvent en grand groupe que lors des migrations pour se retrouver dans un lieu propice à la saison des amours. Le mâle et la femelle élèvent ensemble leur petit. Il y a généralement qu'un seul petit par portée, rarement deux et bien souvent le plus faible est délaissé. Le mâle et la femelle se relaient pour la défense de la grotte où ils nichent et pour la chasse. Une fois le petit en âge d'apprendre à chasser par lui même, la femelle chasse le mâle pour s'occuper du petit seul. Le kaldron attendra son âge adulte et son autonomie que vers l'âge de trois ans, d'ici là, la femelle n'acceptera aucun nouveau mâle. Une fois le petit capable de se débrouiller, la kaldronne l'abandonne. Le kaldrog n'est pas un animal téméraire et ne cherche pas le conflit en général. Si son assaillant ne part pas au bout de quelques intimidations, il partira de lui même sauf en période d'accouplement. Ce sont les femelles qui font la loi et ce sont elles les plus agressives.

DOMESTICATION ET UTILISATION(S) : Le kaldrog est une espèce qui n'a jamais été domestiquée d'une part car l'espèce est en voix d'extinction et est difficile à trouver (ils se cachent dans des grottes ou crevasses),  d'une autre part car il est trop difficile d'approcher les kaldrons qui sont protéger à la fois pour la kaldronne et le kaldrog et enfin car c'est une espèce qui n'approche que rarement l'Homme.

POINTS FORTS :
-Leur rugissement :  puissant permet de faire fuir les curieux et les moins téméraires.
- Leurs ailes : elles leur sert à se montrer plus impressionnants. Ils se servent du vol pour attraper leur adversaire et les lâcher de haut ou encore pour prendre des objets et les laisser tomber sur leurs assaillants
- Leurs cornes : elles peuvent facilement transpercer les peaux fines
- Leur griffes : elles peuvent vous lacérées.
- Ils ont l'ouïe fine et l'odorat développée.

POINTS FAIBLES :

- Une très mauvaise vue : cela rend leur appréciation de leur environnement biaisé.
- Lenteur : dans les déplacements au sol et est un peu plus rapide dans les airs
- Manque de discrétion : massif, vous l'entendrez et le verrez arriver. Dans les airs, vous entendrez ses puissantes ailes.
- Prudent : rarement téméraire (sauf si on ne s'en prend à ses petits), il partira en retrait en délaissant sa proie.
- Ouïe sensible : faire beaucoup de bruit est généralement suffisant pour les éloigner.

AUTRES INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : /

- Image de vertexbee [Voir en grand] -
- Fiche proposée par Elkrin approfondie par Erihis Mylessie. Pour les questions les poser dans La FAQ sur l'univers -

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